Moi Lola – TOME 8

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Moi Lola – TOME 8Moi Lola – TOME 8ATTENTION : Cette Histoire est un mélange de réalité et de fiction ! Bonne lecture…Depuis l’adolescence, je suis celle que l’on mate dans la rue. Je suis peut-être celle sur lequel votre petit ami ou mari a déjà fantasmé. Ne me jugez pas trop vite, apprenez juste à me connaître !Bienvenue dans mon UniversChapitre 1 : La meuf de la vidéo La vidéo ne permettait pas de reconnaître qui que ce soit. On pouvait entendre une nana gueuler, jouir, et la voir se faire prendre par plusieurs mecs. Séparément ou collectivement.Elle était coupée, elle était faite pour observer les meilleurs passages. Une sorte de best of.J’étais donc la meuf de la vidéo.La vidéo tournée sur tous les portables des jeunes de la commune ainsi que celles aux alentours. Elle avait connue surtout un vif succès dans le quartier dans lequel la scène avait eu lieu.Je sais ce que vous vous dites. Au fond de vous, vous espéreriez que cette partie de l’histoire soit simplement fictif. Que la Lola que vous imaginez, lisez et peut-être même que vous fantasmez n’a pas réellement été prise pour une pute. Et pourtant, oui, c’est bien vrai. Et j’ai même recommencée une fois. Le samedi suivant pour être précise.J’avais travaillée toute la semaine. Je n’avais pas vu Romuald. Car je savais qu’il avait dû voir la vidéo qui tournée et qu’il m’avait sûrement reconnu, moi ou bien ses potes même…J’étais pas fière de moi je vous l’accorde. Mais même si je me répète, je vivais une période délicate et c’était mon appel au secours. Même si j’avais vécu des expériences et situations assez palpitantes depuis mon adolescence, je dois vous avouer que ces moments m’ont marqué au plus profond de moi.Alors oui. J’avais remise ça le samedi après-midi. J’avais aimée être prise pour une pute.Toujours sous fond d’alcool et de fumette.Cette fois-ci, Wendy et Axel avaient prévu de squatter un appartement d’un pote à eux.Je devais simplement sucer des queues… en principe…Une dizaine de mecs, chacun leurs tours. Tous avec des capotes. Pas terrible ce goût croyez-moi !Il y en a qui filmaient avec leurs portables. Je m’en foutais car j’avais les yeux masqués et une bonne partie de ma tête cachée.Ça avait duré au moins 1 heure ou un peu plus. Il y avait des blacks, des blancs, principalement des hommes entre 20 et 30 ans. Il y en a qui juté plus vite que d’autres. Ils devaient éjaculer dans leurs capotes. Je mettais mise à genoux dans le salon sur le tapis.J’étais en soutif, qui dévoilé ma poitrine. Pour commencer, les gars faisaient la queue les uns derrière les autres. Puis au fur et à mesure, ils sont venus à côté puis autour de moi tout en me tripotant les seins.Cela me faisait penser légèrement au gang-bang que Laurent m’avait concocter, bien sûr en moins bien organisé ! Pour vous situer, je suis sûre que j’avais beaucoup plus d’expérience moi toute seule que tous ces mecs réunis.Mais ils s’en sortaient pas trop mal cependant…Suite à leurs mains baladeuses, j’en étais arrivée à être entièrement nue devant l’assistance masculine. Ils m’avaient caressés le corps et titillés mes tétons, ils étaient dur, très dur. Je pointais et ça les excités au plus haut point.Je mouillais tellement que je sentais le liquide dégouliner le long des lèvres de ma vagin. Je jouais ma pute, l’excitation était à son comble.Je n’avais pas pu m’empêcher de les autoriser à me prendre le cul. Ils restaient qu’une poignée de mecs. Chacun leurs tours, ils sont venus me remplir mon petit trou avec leurs bites toutes durs. Wendy avait commencé le premier, un peu de crachat de ma part sur sa queue et il ouvrait la route pour sikiş izle les autres.Timide et silencieuse au début. Au fil des queues, je ne pouvais m’interdire d’hurler. Assez fort.J’adorais les entendre pousser leurs petits cris quand ils jutaient leurs spermes chauds dans leurs capotes au fond de mon cul.Après quelques politesses, les derniers participants partaient. Je n’avis pas pu résister (ou refuser), j’avais recoucher avec Wendy et Axel. Je les avais vidé l’un après l’autre. J’avais donné encore une fois le meilleur de moi-même !Une baise en forme d’adieu, car au fond de moi je savais que je ne voulais plus les revoir. Je n’avais plus rien à faire avec eux ni de près ni de loin. J’avais réalisé une sorte de fantasme, encore un.Celui de se faire prendre pour une pute de quartier. Une chose en moins sur la liste…Quelques temps plus tard, une nouvelle vidéo circulait sur les portables. On y voyait des fellations puis des sodomies à la chaîne. J’imagine même pas les branlettes qui a dû avoir grâce à cette vidéo !!!Quand j’accompagnais ma mère au supermarché, je me laissais penser que l’on puisse me reconnaître. Chaque regards sur moi prenaient une dimension supplémentaire.Mais non il en était rien. Juste ces regards habituels d’hommes mateurs. Dû à mes décolletés, mes talons ou bien même ma tête d’ange.J’avais revue Romuald quelques jours après. La routine reprenait son cours normal. Il savait pour mes ébats avec Wendy et Axel. Nous étions pas rentrés dans le détail mais il avait aimé me savoir dans cette situation de petite putain mise à disposition de plusieurs mecs.J’avais passée une soirée pyjama avec Maud. Cela faisait tellement longtemps, elle et moi. Ça m’avait faite du bien ! Nous avions papoté. Elle pensait que j’étais pas bien suite à ma rupture avec David. Bon forcément je lui avais rien dit alors ça m’arrangeais aussi qu’elle prenne cette excuse.Elle m’avait montré vite fait cette vidéo. Elle me demandait ce que j’en pensais et si je reconnaissais la meuf dessus. Je lui avais dit non (forcément). Elle non plus ne pouvait dire qui c’était mais avait mentionné que ça ne pouvait qu’être une pute pour se faire baiser par autant de mecs… Même si elle m’avouait que se faire prendre par autant de queues devait être assez excitant (oui oui je confirme lol).J’avais juste envie de lui dire : « Oui, Maud, cette pute de la vidéo c’est moi ! Tu veux plus de détail ? Tu veux être dans ma tête pour savoir que j’ai traversé un moment dur et que j’avais besoin de vivre ça pour aller mieux ? »Mais non je n’ai rien dit. J’ai laissé couler et avions continuer notre petite soirée pyjama.Chapitre 2 : Eric Je reprenais du poil de la bête. Je recommençais à vouloir me remaquiller, m’habiller avec passion et chercher les regards complaisants masculins dans les magasins ou ailleurs.Cette parenthèse m’avait fait plus de bien que de mal. Mais par dessus-tout, je savais que ça irait mieux si je répondais au message du fameux Eric.Alors j’ai répondu à cet homme.Je lui avais répondu en lui disant que j’acceptais une rencontre. Mais je l’avertissais sur le fait qu’il ne devait pas se faire d’illusion sur lui et moi. Son message était ambiguë, du fait, de me flatter avant tout mais aussi de me faire comprendre que Laurent l’avait averti de mon côté dévergondée !Nous avions donc fixés une rencontre dans un café en plein cœur de Paris.Un vendredi après-midi je me rappelle bien. J’étais arrivée en avance. Je l’attendais assez nerveusement je dois vous l’admettre. Si j’étais là ce n’était pas pour le rencontrer lui avant tout, mais pour parler de Laurent avec quelqu’un qui l’avait masaj sex connu aussi.J’en avais besoin pour finir mon processus d’acceptation.Je mettais habillée sobrement. Pas de fantaisie, juste un décolleté lambdas me concernant.Le serveur adorait la vue visiblement !Le fameux Eric V. avait fait son apparition dans ce café. Au premier abord, il avait l’air assez âgé, avec des cheveux grisonnant…Il m’avait aperçu et s’approchait de moi. Il me saluait et me demandait pour pouvoir s’assoir. Encore un gentleman dites-moi, pas de doute il avait dû aller à l’école de galanterie avec Laurent celui-ci lol.Certes il était vieux, mais il avait un sourire ravageur, assez discret au coin de ses lèvres mais efficace sur moi. Mais bon, j’oubliais pas que j’étais là juste pour parler de Laurent et tourner la page.Puis la conversation s’engageait.Eric : « Merci d’avoir accepter Lola. Je voulais juste m’assurer avant tout que tu tienne le choc ».Lola : « Je vais bien ne vous inquiétez pas ! Dites-moi juste pourquoi vous vouliez me voir ? ».Eric : « Déjà pour te parler de Laurent. Je t’ai vu l’autre jour à la cérémonie. Tu paraissait tellement sous le choc ».Moi : « C’est normal. Je pensais à sa femme et ses enfants. Il est mort alors qu’il était quelques heure avant avec moi ».Eric : « Ça aurait pu arriver n’importe quand. Laurent avait ce don de ne jamais s’arrêter de vivre. Il se reposait rarement. Ne t’en veux pas surtout ! ».Moi : « Non vous comprenez pas. Je m’en veux pas. Il me manque. Je suis entrain d’accepter sa disparition… à ma façon ! ».Eric : « D’accord. Je l’entends Lola ».Puis, il rajoutait.« Tu veux savoir quoi sur lui ? ».Moi : « J’étais venue dans l’esprit de parler de lui. Mais en fin de compte après réflexion, non c’est plus la peine ! Je veux rester sur l’image de lui tel que je les connue. Merci mais je vais y aller… ».Puis je me suis levais et avais commencée à partir du café.Au final je découvrais que je ne voulais pas en savoir plus. Je partais dans la rue direction le parking pour retrouver ma voiture. Je sentais quelqu’un qui me suivait. Je m’arrêtais et me retournais, c’était Eric. Moi : « Ce n’est pas contre vous. Mais je vous connais pas. J’ai cru que j’avais besoin de parler de lui avec vous. Mais non, ça m’apportera rien de plus ».Eric : « D’accord Lola. Comme vous voulez… Avant de vous quitter, je peux vous poser une seule et unique question ? »Moi, en soupirant : « Quoi ?! ».Lui : « Vous en étiez où sur la liste des fantasmes ? ».Je suis restée stoïque… je me suis approchée de lui, et lui ai mise une claque. Sa tête n’avait pas bougé d’un millimètre. Et moi, moi j’avais mal à la main. J’étais en colère, outrée, choquée. Moi : « Ne vous approchez pas de moi. Vous avez compris ?! ».Puis j’étais partie d’un pas décidé. Sous le bruit incessant de mes talons sur le bitume. Je ne savais pas comment il était au courant et je ne voulais pas le savoir sur le moment ! J’étais rentrée chez moi. Énervée contre lui.Je n’avais pas réussi à dormir de la nuit. Je ne savais pas quoi penser de ça !Le lendemain matin, avant de partir au travail je me décidais à envoyer un message à cet homme. Je lui écrivais ceci : « Bonjour, c’est Lola. Désolé pour hier et la claque. Comment êtes-vous au courant pour la liste ? ».Il m’avait répondu assez vite. À ma pause déjeuner je lisais sa réponse.« Chère Lola, j’espère surtout que ta main va mieux… Pour répondre à ta question, Laurent faisait faire toujours une liste. Alors j’imagine qu’avec toi, il n’avait pas dérogé à cette règle qu’il avait lui même mis en place ! N’est-ce pas ? ».Je répondais masturbasyon porno avant de reprendre mon boulot.« Oui c’est vrai. Il y avait aussi une liste avec moi mais ça me regarde seulement moi maintenant. À bon entendeur ! ».Il m’avait répondu dans la soirée.« D’accord, ça marche Lola. C’était juste une question comme ça à la base. Histoire de discuter on va dire. Par contre, pour la claque je laisse pas passer. Ça équivaut au moins à un restaurant. Je te laisse choisir lequel suivant ta bourse. Après on sera quitte, je te laisserais tranquille ! ».Chapitre 3 : La liste J’avais acceptée de lui payer un restaurant. Ce n’était pas dans ma nature d’être méchante. Je lui devais bien ça pour excuser mon geste. J’avais choisie un restaurant sympa, à Meaux.Attention, ce n’était pas un rendez-vous galant ou quoi que ce soit dans ce genre là ! Par principe je l’avais invité juste pour clôturer le chapitre on va dire. Vous vous dites sûrement, que je joue avec le feu. C’est pas faux. Mais je ne serais pas tout à fait moi si je n’agissais pas comme ça !La Lola au fond de moi aimé le danger, j’aimais surfer sur la ligne rouge. Tel une funambule sur une toute corde…Je m’étais apprêtée avec une jolie robe. Même si je cherchais pas à le séduire, je pouvais tomber sur un serveur à mon goût qui sait lol.Le repas s’était plutôt bien passé. Nous nous étions expliqué sur notre altercation de l’autre jour. Nous avions très peu parlés de Laurent. Juste de choses banales. La météo, nos passions etc…Je dois vous avouer que l’impression que j’avais eu sur lui les 10 premières secondes l’autre jour au café s’était confirmé ce soir là. Eric avait 53 ans. À part la couleur de ses cheveux rien ne laisser présager son âge tellement il avait l’air d’avoir une hygiène de vie irréprochable. Tout comme Laurent.Nous avons dîné en moins 2 heures. Puis nous avons marchés un peu dans le centre-ville histoire de digérer…J’avais froid, en grand gentleman (encore), il m’avait prêté son blouson. Oui, le cliché mais c’est vrai ! Nous avons bu un dernier verre ensemble dans un bar de nuit. Seulement un. Puis nous nous quittés. Je suis monté dans ma voiture et je suis rentrée chez moi.Oui je sais !… Vous vous attendiez à ce que je couche avec lui ? Je suis une sacrée cochonne mais pas tous le temps non plus.En me réveillant le lendemain matin, Éric m’avait laissé un nouveau message. J’étais repartie avec son blouson. Rien d’important dedans mais il comptait bien le récupérer.J’étais libre en fin de journée après le boulot. Il me communiquait l’adresse où je pouvais lui redonner.Je n’étais pas repassé par la maison je sortais direct du boulot. J’étais vêtue en mode secrétaire de ce fait…Talon haut, mini-jupe, débardeur et maquillée… C’était journée de réunion avec nos sous-traitants alors il faut convaincre lol.Éric m’accueillait dans un petit studio. Très petit. Je comprenais pas pourquoi il habitait un si petit espace vu le standing qu’il dégageait…Il m’expliquait aussitôt qu’il s’agissait d’un point de chute quand il travaille sur Paris. Je comprenais tout. Ou du moins mon imagination.J’imaginais que cet ami de Laurent devait baiser des femmes dans ce studio loin de sa femme…Je voulais pas m’attarder. Mais tout a dérapé en 2 minutes.En lui rendant sa veste, j’ai sentie sa main sur la mienne. On s’était regardés puis j’au vu comment il regardait ma tenue vestimentaire. Je dois avouer que j’avais pas eu de rapport depuis quelques temps. Oui… j’avoue. Je me suis faite baiser par cet homme, ce fameux Éric.Je ne l’ai pas sucé ! Il m’a juste prise avec sa queue bien droite à la vue de mon corps. Ça a duré 5 minutes. Le temps qu’il ai éjaculé dans sa capote. On s’était rien dit. Je me suis vite rhabillée. Je suis sortie. Puis j’avais résonné à sa porte.Moi, tout en lui tendant un papier plié en 4 :« Voici la liste ! ».

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