Mon amant, mon maître ? partie 1

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Mon amant, mon maître ? partie 1Mon amant, mon maître ? Partie 1Cette histoire est une fiction librement imaginée d’échanges et avec accord d’une de mes muses du site.Vingt heures, j’arrive à la porte de l’appartement de mon inconnu. Comme convenu, je porte la tenue qu’il m’a offerte sous mon manteau. Une tenue comme je les aime. Je porte une combinaison en résille au dos nu, percée au niveau de ma poitrine, avec juste une ficelle entre les fesses. J’ai autour du cou un collier relié à mes tétons par deux chaînes. Leur pince les sert durement, ça me provoque des décharges qui traversent toute ma poitrine. Sur mon collier repose un bâillon boule. Mes fesses sont remplies par un plug de très grosse taille qui a rendu ma marche jusqu’ici très particulière.Je sonne. J’entends des bruits de pas. Je commence à dénouer la ceinture de mon manteau et défais les boutons sauf celui d’en haut. La porte s’ouvre. Je me retrouve dominé par un homme de près de deux mètres. Il me sourit. Je souris à mon tout et je défais le dernier bouton. J’ouvre mon manteau et le fais tomber à mes pieds.Il me fixe avec intensité.— Tu aimes ta tenue ?Sa voix grave me trouble.– Oui. Beaucoup.Et c’est vrai, j’adore ce genre de tenue et d’accessoires.— Tu ne sembles pas pourtant.Je le regarde avec surprise et remarque ses yeux qui fixe mon bâillon boule. Je souris. Je passe les mains derrière mon cou pour le détacher et le porter à ma bouche. Me voilà les mâchoires bloquées.— Voilà qui est mieux. J’aurais dû ouvrir la porte sur cette vision. Tu ne penses pas ?J’opine de la tête.— Tu mérites une punition pour ce manquement.Je hoche encore la tête. Il me sourit. Il porte ses mains vers moi. Il ne me touche pas et fait glisser ses doigts sur les chaînettes. Il les saisit toutes les deux et tire dessus soulevant mes seins, provoquant comme une décharge électrique dans mes tétons et me faisant grogner derrière mon bâillon.— Tu as des seins bien lourds, comme j’aime. Ils doivent très bien réagir aux claques.Il lâche les chaînettes. Mes seins retombent et je râle une fois de plus. Il recule pour les admirer. Il revient vers moi, les prend en main, les soupèse, les presse légèrement.— Oui. Très agréable.Sans que je m’y attende, il abat sa main sur mon sein gauche, le claquant avec force. Je pousse un grognement. Je n’ai pas vraiment le temps de comprendre que déjà il gifle mon autre sein. Il continue à les claquer en variant l’angle par lequel il abat sa main. Une légère brûlure commence à envelopper ma poitrine. Une sensation plutôt agréable pour moi. Il admire son travail, ma peau blanche marquée par ses mains.— Bien, cela devrait suffire. Il serait temps que tu rentres. Je ne voudrais pas que les voisins te surprennent ainsi.Je reviens un peu à la réalité en l’entendant. Entre ses mains, j’avais déjà oublié ma position. N’importe qui qui serait sorti dans le couloir aurait pu me voir. Il apprécie ma réaction, car je ne fais rien pour me cacher ou pour entrer plus vite chez lui.— Entre, chienne.Ce mot et le regard intense qu’il me lance font remonter un frisson délicieux le long de mon dos. Je comprends son attente. Je quitte mes talons et c’est à quatre pattes que je rentre chez lui. J’avance comme ça jusqu’au salon. Je me demande s’il peut déjà se rendre compte que je mouille. Je vais me placer à côté de la table basse, devant un fauteuil. Il arrive derrière moi et me caresse le haut de la tête.— Bonne chienne.Il se penche derrière moi et je sens son souffle contre mon oreille.— J’ai adoré voir ton cul se balancer. Je vais savourer le moment où je te le défoncerais.Il kadıköy escort pose une main sur mon cou, la fait glisser dessus, exerce de légères pressions dessus altérant ma respiration.— D’ailleurs, pourquoi attendre ?Son autre main glisse le long de mon dos nu jusqu’à mes fesses. Il écarte la ficelle de ma combinaison pour atteindre le plug. Il appuie dessus, le tire, le renfonce, le fait tourner. Mon cul est stimulé et j’adore. Je sens ma chatte se mouiller un peu plus. Je ressens une légère frustration quand il arrête de jouer avec le plug et mon cou. Frustration passagère, car je l’entends qui se déshabille. Je sens son corps chaud se coller contre mon dos, il est entièrement nu et déjà très excité. Son sexe en érection vient se glisser sous ma chatte. Il enroule ses bras autour de moi pour me serrer un peu plus contre lui. Il m’embrasse le cou, le lèche. Je pousse un petit cri aigu quand je sens ses dents se refermer doucement contre le lobe de mon oreille. Un bras autour de la taille pour me garder immobile, son autre main joue avec ma poitrine. Il tire régulièrement sur les chaînettes jusqu’à m’en faire mal et me faire grogner. Une situation et une douleur qui m’excite de plus en plus. Si je sens son érection, lui sent la zone sur laquelle son sexe s’appuie devenir toujours plus humide. Sensation qu’il apprécie.— Tu es vraiment une grosse chienne. Je vais te défoncer.Sa main qui jouait avec mes seins se dirige vers mes fesses jusqu’à atteindre mon plug. À sa façon de le saisir, je comprends qu’il va le retirer et je me détends pour faciliter le processus. Une réaction salutaire, car il ne le retire pas délicatement, il me l’arrache littéralement. Mes dents se resserrent sur mon ballon dans un cri. Elles s’y enfoncent un peu plus quand son gland vient se poser à l’entrée de mon cul pour s’y enfoncer d’un seul coup de reins jusqu’à la garde, pendant qu’il me maintient immobile par son bras autour de moi. Il râle de plaisir.— Depuis le temps que j’attendais ça. Enculée à sec et ça rentre tout seul. Tu es vraiment une pute anale. J’adore les contractions de ton cul sur ma bite. Trop bon.Malgré la douleur qui irradie entre mes fesses, j’apprécie cette situation. Tout se déroule comme lors de nos échanges pour préparer cette soirée. Ses mains vont sur mes épaules et il me pousse en avant. Je me retrouve agenouillé, le visage contre le carrelage, sa queue plantée au fond de mes fesses.— Quelle vue !Il retire lentement son sexe pour savourer le spectacle. Il s’arrête à la limite du gland. Je sais ce qu’il compte faire. Je n’en suis pas à ma première expérience de ce genre d’étreintes. Comme d’habitude dans ce cas là, je tente de m’y préparer. Je pousse quand même un hurlement étouffé par le bâillon quand il m’embroche une fois de plus. Il reste planté ainsi quelques secondes et recommence l’opération. Il me pilonne le cul lentement, mais de toutes ses forces. Très vite, je l’entends m’insulter.— Tu aimes ça, grosse chienne. Tu es qu’une salope. Je vais t’ouvrir ton cul de pute.Il me démonte le cul et m’insulte pendant de longues minutes. Des minutes délicieuses. Malgré la douleur des pénétrations, j’aime ce qu’il me fait. J’aime cette sensation de totalement lui appartenir, d’être son jouet.Après une série de coups de rein fulgurant, il sort de moi et m’att**** par les cheveux pour me faire me redresser. Il défait le ballon pour libérer ma bouche.— Allez, chiennasse, montre-moi à quel point tu as aimé te faire fendre le üsküdar escort cul.Gourmande plus que docile, je me jette sur sa queue que je voie enfin. Elle est comme je l’avais ressentie sous ses assauts. De taille normale, mais très large. Je l’avale goulûment malgré son parfum et la fais disparaître facilement en entier pour enfoncer mon nez dans ses poils pubiens. Comme il m’a pris le cul, je le pompe recrachant sa queue pour mieux la déglutir. Il n’arrête pas de râler de plaisir.— Tu es une vraie pompe à foutre toi. Allez, caresse-toi la chatte pendant que tu t’occupes de moi. Quand je vais te baiser, je veux m’enfoncer dans une vraie fontaine.Je me doigte furieusement pendant que je le suce avec la même vigueur. Je fais rouler mes doigts sur mon clito déjà tendu pendant que de l’autre main je fouille ma chatte déjà liquéfiée. Le salon est empli de son de salive, de clapotis de mouilles et de nos râles respectifs.Alors que j’avais le visage contre lui, il passe les mains derrière ma tête et me maintient bloqué dans cette position. Je ressens vite un manque d’air. Il réagit avant que j’arrête de me caresser pour lui taper sur les cuisses et me libère. Maigre libération, car il se met à me pilonner la gorge comme un furieux. Il pose un pied sur la table basse pour un meilleur angle et accélérer encore le rythme.— Salope, salope, salope !Tout ce que j’ai à répondre à ça ce sont des gargouillis de salive immonde et toujours plus de doigts qui fouillent ma chatte. Il me malmène, il me domine complètement, et je prends mon pied. Je suis là pour ça. Pour être complètement à lui. Son jouet sexuel.Quand il sort enfin de ma bouche et recule d’un pas, un long filet de bave continue de nous relier. Il se saisit des deux chaînettes et tires sur mes seins pour me faire me relever. Je retiens un cri. Je n’ai pas à trop me lever. Dès que mes fesses sont à hauteur de la table basse, il me pousse dessus et me bascule sur le dos. Il se jette sur moi et enfonce son visage entre mes seins. Il les empoigne, les presse, les claque, referme ses dents dessus.Je gémis de plaisir malgré ou plutôt grâce à la rudesse de ses gestes.— Oui. Je suis à toi. Continue.— Putain de salope. Tu es trop bonne.— Prends-moi. Baise-moi.— Je vais te défoncer, je vais te gaver la chatte de foutre.— Je suis ton sac à foutre.— Un sac à foutre, c’est muet.Il se recouche sur moi et m’embrasse. Nous échangeons un long baiser passionné, notre premier, alors que je l’ai déjà sucé et qu’il m’a enculée et pas dans cet ordre. Nos langues et nos salives se mélangent dans un tourbillon délicieux. Quand nos lèvres se détachent enfin, je me retrouve ballonnée. Il redescend vers ma chatte dont il ouvre le passage en arrachant le bas de ma combinaison. Tant pis, c’est lui qui l’a payée après tout. Il passe ses mains autour de mes cuisses les soulève et les écarte en grand. Sa queue dressée vient se frotter à l’entrée de ma chatte, elle glisse contre mes lèvres littéralement détrempées. Il joue avec moi une dizaine de fois ainsi avant de pointer son gland à l’entrée de ma chatte. Contrairement à mon cul, il ne m’embroche pas d’une seule poussée violente. Celle-ci est très lente. Nous savourons chacun ce moment. Il fait quelques va-et-vient comme ça avant de soudainement faire disparaître la moitié de son sexe en moi d’un coup de rein fulgurant.— Je vais te tringler. Tu vas couiner.Il relâche mes cuisses pour me tenir par la taille et se lance dans un pilonnage effréné. Mes seins s’agitent dans tous les sens au rythme furieux de ses coups tuzla escort de boutoir. Il alterne les grands coups de rein ample avec un mitraillage sauvage.— Tu la sens bien salope. Putain, tu es trempée. Je nage dans ta mouille de chienne.Il sort de moi et me fait tourner sur moi-même. Je me retrouve à quatre pattes sur sa table basse, une main sur mes hanches, l’autre dans mes cheveux et recommence à me tringler.Je bave comme une folle sur mon ballon. Je sens un orgasme monté. Il me fauche au moment où sa queue vient de nouveau se planter durement en moi. Mon corps entier tremble et je me mets à feuler comme une démente sans que cela le fasse ralentir le rythme une seule seconde, prolongeant un peu plus ma jouissance. Je suis pantelante quand il sort de moi et me lâche. Je reste comme ça plusieurs secondes avant de tourner la tête dans sa direction. Il est assis, sa queue dressée luisante de ma mouille.— Viens par là, ma salope. Viens te planter sur ma queue. Montre-moi comment tu te baises toute seule.Je le rejoins, les jambes légèrement pantelantes après ce qu’il vient de me mettre.— Fais-moi goûter à ta mouille avant.Je monte sur le fauteuil et passe une jambe derrière le dossier. Il plonge son visage contre ma chatte se met littéralement à la laper. Il me fouille avec sa langue. Je gémis comme une folle. J’adore ce qu’il me fait. Cette bestialité mêlée de douceur. Très vite, il ne se contente pas de me lécher. Il me doigte le cul, il le fouille profondément avec trois doigts. Il présente le plug à l’entrer de mon cul. Malgré sa préparation et sa sodomie, il doit insister pour le remettre.— Empale-toi.Je m’accroupis et guide sa queue à l’entrée de ma chatte. Avec le plug en moi, je vais avoir des sensations proches d’une double pénétration. J’en salive autant que lui. Il me fixe droit dans les yeux. Je veux le surprendre et lui prouver que j’aime ce qu’il se passe. Son gland à peine entré, je me laisse retomber sur lui pour m’empaler en entier. Nous grognons d’un même plaisir. Je me baise toute seule, remontant le long de son pieu. D’une main, il me claque le cul pour maintenir le rythme, de l’autre il joue avec ma poitrine et mes chaînes. Nous baisons ainsi pendant de longues minutes.— Allez, grosse pute, fais-moi cracher, vide-moi les couilles au fond de ta chatte. Je veux te la gaver de jus.J’accélère le rythme, fais tourner ma chatte autour de son pieu. Je brûle autant d’envie que lui de sentir son sperme me remplir. J’adore sentir l’homme avec qui je baise se vider en moi.Son visage se déforme de plaisir, il va bientôt jouir. Il décide alors de reprendre le contrôle. Il pose une main sur mes hanches l’autre autour de mon cou et là il se déchaîne. J’ai un a****l sous moi qui s’agite frénétiquement pour se vider. Son piston surchauffe ma chatte trempée. Je suffoque légèrement. Je sens que je vais bientôt jouir. Je grogne derrière mon ballon pour lui faire comprendre.— Tu vas jouir ? Tu veux jouir avec moi, torche couilles ?Il défait mon bâillon pour mieux savourer ma jouissance.Je hurle dès qu’il me libère.— Ça vient, je vais jouir.Dans un dernier excès de fureur, il me pilonne. Le son de nos corps qui claquent ensemble résonne dans tout le salon. Mon plaisir monte de plus en plus et je hurle comme une démente quand il se plante tout au fond de moi et que je sens son foutre m’inonder la chatte. Il se vide en rafales, de longues giclées.— Prends mon foutre, grosse salope. Je te remplis. Je te remplis comme le sac foutre que tu es !— Oui?! Oui ! Oui !Nous restons immobiles savourant nos jouissances respectives. Je suis toujours haletante quand il me tire à lui par les chaînes pour m’embrasser.— J’ai adoré te baiser.— J’ai adoré moi aussi.— J’ai entendu ça et les voisins aussi.Nous rions.— J’espère que tu es encore en forme parce que je suis loin d’en avoir fini avec toi.— Je sens ça.Sa queue a à peine débandé. La nuit promet d’être longue et délicieuse.

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