Rencontre avec deux escortes dominatrices

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Rencontre avec deux escortes dominatricesIl y a très longtemps que je voulais être dominé par une femme très jeune. Même si j’aime par-dessus tout les maîtresses mûres, je trouve très humiliant d’être l’esclave d’une très jeune femme (22 à 26 ans) et cela ne m’était jamais arrivé. Bien sûr, à mon âge, la seule solution est de faire appel à une professionnelle. J’avais tout de même un peu peur du manque d’expérience, et bien je me trompais, celle-ci étant largement compensée par la perversité.Sur un site d’annonce, je prends contact avec une jeune femme qui se présente en partie comme domina. Je lui explique ce que je recherche en lui donnant des exemples précis de ce que j’ai déjà fait. Avant tout vraiment beaucoup d’humiliations, sans limites, et si possible quelques traces physiques de ses sévices sexuels après son départ (vu le prix, j’aurais des souvenirs). Elle m’explique qu’elle à l’habitude avec des hommes mûrs comme moi. Elle n’a pas de photo, mais m’assure qu’elle est très jolie. Elle ne reçoit pas, nous prenons rendez-vous chez moi l’après-midi même.À l’heure convenue, mon téléphone sonne, elle est en bas. C’est complètement idiot, mais je suis tout fébrile, comme lors d’un premier rendez-vous amoureux. J’ouvre à l’interphone et lui donne les indications, 1 minute après on toc à ma porte.J’ouvre, et je n’en crois pas mes yeux.Je n’ai pas pu avoir de photo d’elle, mais pour vous donner une idée, elle ressemble beaucoup à ça (même plus jolie avec en prime un corps de rêve) :À part sur le net, je n’ai jamais vu une aussi belle femme de ma vie. Elle est simplement époustouflante, sublime, d’une beauté qui rend timide n’importe quel homme, une véritable déesse. Je balbutie un « bonjour mademoiselle », elle sourit, je fonds complètement. Elle entre. « Mon petit cadeau comme cela on en parle plus ». Je lui tends la somme.Elle porte de belles bottes à talons, un pantalon ultra moulant noir. Elle range l’argent dans son sac à main et retire son blouson. Son pull fin et ultra moulant souligne des seins fermes et généreux, sa taille fine soulignée d’une large ceinture met en valeur ses hanches et des fesses de rêve.Je suis sous le charme à la contempler quand je reçois une bonne gifle.- j’avais dit « à poil » petit bâtard ! Que fais-tu habillé ?Je vois qu’elle a bien retenu ce que je lui ai dit par téléphone, je regrette presque de lui avoir dit que j’étais expérimenté quand je reçois une deuxième gifle.- Dépêche-toi pauvre merde, à poil, je n’aime pas attendre ! À poil et à genoux. Est-ce que tu t’es regardé vieux porc ? Regarde-moi ! Crois-tu qu’une femme comme moi va patienter pour une sous-merde comme toi ?Je me déshabille en balbutiant des « pardon mademoiselle », je la regarde, elle est tellement belle, je ferais n’importe quoi pour la satisfaire, pour qu’elle trouve me trouve même un tout petit intérêt, même si c’est celui d’être son défouloir, elle peut me faire ce qu’elle veut, me demander ce qu’elle veut, j’obéirais à tout.Elle s’assoit dans mon canapé, elle est majestueuse, c’est réellement une reine, une princesse. Sa seule beauté me fait bander. Et dire que j’ai là devant moi, chez moi, une aussi belle femme, c’est juste incroyable.Elle me fait signe de m’approcher, je suis à genoux devant elle. Elle me prend par les tétons et me tire très douloureusement vers elle, elle pince, elle me regarde dans les yeux comme pour mesurer jusqu’où je peux tenir, j’ai horriblement mal, je grimace, mais je n’oppose aucune résistance, je veux qu’elle se rende compte que pour elle je n’aurais aucune limite. Mon visage est à dix centimètres du sien, je sens son parfum, elle n’est que beauté et féminité. Je n’arrive toujours pas à réaliser qu’une aussi belle femme s’occupe de moi comme ça, même si je l’ai payé pour ça.Elle me pince très durement en tordant mes tétons et me repousse en arrière. Je hurle de douleur.- on a dit sans limites, si tu en mets je repars de suite ! Malgré la douceur de son visage, son regard est sévère.- Non mademoiselle, je vous en prie, restez, j’accepterai tout de vous, s’il vous plaît, faites de moi ce que vous voulez.J’ai un peu peur en disant cela, mais pour la garder chez moi je suis vraiment prêt à subir bien plus que tout ce que j’ai pu faire par güvenilir bahis le passé. Elle me subjugue, elle m’hypnotise. Si parfois mes yeux se posent sur ses seins splendides à peine couverts de ce tissu fin et très moulant, s’ils se posent parfois sur son entrejambe (je n’ose imaginer la merveilleuse petite chatte qui se cache sous son pantalon qui la moule en lui faisant un petit abricot), c’est la beauté de son visage qui me rend complètement dingue.- Nettoies ! Dit-elle en me repoussant et en me tendant la semelle de l’une de ses bottes.Je sais que je dois lui vouer une soumission totale si je veux l’amuser, lui plaire. Je prends donc délicatement son petit pied et je lèche consciencieusement sa semelle tout en la regardant.Elle sourit, d’un petit signe elle m’indique que je dois continuer.- C’est bien petite merde, tu es un bon paillasson, je veux que mes semelles soient bien propres. Alors que son téléphone sonne.Elle décroche, s’allume une cigarette tandis que je fais tout ce que je peux pour que ses semelles soient aussi propres que le jour où elle s’est offert cette superbe paire de bottes en cuir fin. Je m’applique, je suce ses talons.Si j’en crois la discussion qu’elle a, elle doit voir une amie, elles parlent d’argent qu’elle semble lui devoir. Et alors que mes mains s’aventurent sur ses cuisses pendant que je lèche assidûment je prends un bon coup de pied dans les couilles.- Jamais tu ne me touches sans autorisation vieux batard ! Elle me repousse du pied pour m’allonger par terre et me pose sa botte sur la gorge, elle m’étouffe.- La prochaine fois, tu vas vraiment le regretter vieille merde, c’est compris ? Elle ponctue sa phrase de deux gifles.- c’est moi qui décide de ce que tu touches chez moi !Et disant cela, elle vient s’asseoir sur mon visage. J’ai le nez enfoui dans sa chatte, la langue à hauteur de son anus, je n’ose rien faire, car le coup de pied dans mes couilles me fait encore souffrir, mais je suis au paradis malgré ce tissu de leggings qui m’empêche de profiter de sa peau.- Passe me chercher ici, je finis le vieux et on va chez Samia. Dit-elle en donnant mon adresse.Elle se lève, me fait mettre debout, me gifle à nouveau, me prend par les couilles et vient se coller à moi. – Plus jamais tu ne me touche si je ne l’ai pas décidé vieux bâtard ! Je ne suis pas comme mes copines moi, c’est beaucoup plus cher si tu en veux plus ! Elle m’écrase les couilles, me pince très douloureusement un téton, mais elle est collée à moi, je sens son parfum, la peau de son cou n’est qu’à 5 centimètres de ma bouche, j’ai tellement envie de l’embrasser quand je vois comme ça ses lèvres à portée de ma langue. Mais vu qu’elle maintient la pression de sa main sur mes couilles je n’ose pas, car je sens bien qu’elle n’hésitera pas à me les exploser, elle me fait déjà terriblement mal, mais c’est si bon de la sentir collée à moi comme ça.Alors que je suis debout, elle me fait mettre les mains derrière la tête. Je pense qu’elle a bien vu quel effet elle me faisait. Pendant une demi-heure, j’ai droit à tout. Ses ongles qui strient ma peau dans le dos et sur mes fesses, des fessées magistrales accoudé sur la table de salle à manger, la queue étirée comme un élastique et légèrement branlée. Elle ne cesse de venir de frotter à moi, de me distiller de douces insultes. Elle me fait raconter certaines expériences passées. Ses mains glissent sur moi, et à chaque fois je bande de plus belle, je ne me souviens pas d’avoir bandé comme ça depuis longtemps. Ponctuellement des claques sur la queue amplifient le phénomène. Elle vient frotter ses fesses contre moi, se moque de moi et de ma bite, me torture les tétons en riant de la douleur qu’elle m’inflige. Elle me parle à l’oreille, je sens son souffle, son parfum. Elle caresse ses seins devant moi (après avoir retiré sa ceinture et soulevé son pull). Ils sont tout simplement parfaits. Elle me dit que jamais ils ne seront à moi. À chaque fois qu’elle vient se frotter à moi, je sais que je vais avoir mal. Je hurle à chaque coup quand elle me fouette de sa ceinture alors que je suis à 4 pattes. Je l’entends rire, elle y prend du plaisir, je l’amuse, mon dos et mes fesses me font vraiment souffrir, mais comme elle me l’a demandé, türkçe bahis je dis toujours « encore mademoiselle » jusqu’à ce qu’elle daigne s’arrêter.- Va me chercher ton gode et ton gel vieille salope !Ils sont a portée de main dans un tiroir, je lui tends.- Gode-toi devant moi vieux PD, je veux voir ton trou du cul de vieille pédale bien ouvert !Elle n’a pas à me le dire deux fois, je mets du gel, je m’enfile assez facilement deux puis trois doigts dans le cul, je prends une gifle, car ça ne va pas assez vite, mais vu la taille de mon gode, il faut bien que je me prépare un peu. Je m’enfile alors dessus accroupi devant elle.- Tu aimes ça vieux PD te faire défoncer le cul, tu n’es vraiment qu’un petit bâtard, je vais faire venir des copains blacks chez toi, ils vont te massacrer le cul et te remplir de sperme salope.- oh oui mademoiselle (c’est le seul truc que je trouve à répondre quand son téléphone sonne).Sa copine est arrivée.- Va lui ouvrir sale PD, garde le gode dans ton cul de vieille salope !Quand on frappe à la porte, j’ouvre, et je ne suis pas déçu non plus. La copine n’est sans doute pas aussi magnifique que ma tortionnaire, mais c’est quand même aussi une vraie bombe. Elle est en tenue de sport, très moulante, en basket, mais assez maquillée, les cheveux tirés en arrière avec une longue queue de cheval tressée.Elle entre en me souriant, voit que je maintiens un gros gode dans mon cul.- Tu t’amuses bien visiblement dit-elle à sa copine en lui faisant une bise très étudiée visant à ne pas abîmer le maquillage de l’une ou de l’autre.- Tu peux t’en servir si tu veux, c’est un vieux bâtard il est là pour ça n’est-ce pas ? Fait-elle en me regardant. Je réponds bêtement « oui mademoiselle ».Pas la peine d’en dire plus, la copine s’affale dans le fauteuil et me demande de retirer ses baskets et ses chaussettes, elle a de superbes pieds vernis.- Viens la salope, et fait moi un massage des pieds avec ta langue et ta bouche !Il ne faut pas me le dire deux fois, et tandis que je suis à 4 pattes à sucer les merveilleux pieds de cette nouvelle venue, ma maîtresse pose ses bottes sur mon dos comme sur une table basse. Je m’applique, la demoiselle a l’air d’apprécier.- Mais tu fais ça très bien vieille salope ! Continue comme ça, je vais passer chez toi de temps en temps quand je voudrais un massage. Et les deux copines s’esclaffent de rire, puis discutent entre elles, je vois des billets changer de main, je suce toujours avec délectation ces pieds si merveilleux, je pourrais faire ça jusqu’au lendemain matin si elle voulait.-J’adore les vieux soumis comme ça dit-elle en se levant, et voilà qu’elle retire son leggings et sa culotte. Elle se bascule alors en arrière dans le fauteuil.- Viens lécher mon cul vieux porc, mon mec a du y laisser du foutre ce matin, nettoies tout ça !Et les deux copines éclatent de rire, moi je suis mieux qu’au paradis, ces deux jeunes femmes superbes s’amusent en se moquant de moi, je pensais que cela ne pouvait arriver que dans mes plus beaux rêves. Je lèche avec assiduité cet anus qui ressemble à celui d’une petite fille, il est doux, pas un poil ne subsiste, ni sur sa superbe chatte ni sur son petit trou. J’ai sa chatte sous les yeux et je lèche, je lèche, et lèche encore cet anus de rêve quand je sens que ma première tortionnaire a décidé de s’occuper de mon cul avec le gode que je maintiens encore.- Allez vieux PD, lèche bien, dit-elle en m’enfonçant le gode au plus profond, et en me défonçant le cul avec de vigoureux aller et retour. La première douleur me fait lever la tête, mais la copine me la prend à deux mains – je t’ai dit de lécher sale porc, alors vas-y, nettoie le sperme de mon mec dit-elle en me maintenant de ses mains et en coinçant ma tête entre ses cuisses. Elle fait alors de gros va-et-vient, je ne sais même plus ce que je lèche, sa chatte, son anus, je bave et j’essaie d’avaler tout ce qui pourrait mouiller en provenance de ses orifices.Je ne pouvais pas espérer mieux, je sens que la copine de ma maîtresse se met à uriner.- Allez sale bâtard, bois tout, n’en perd pas une goutte ! Elle écarte ses cuisses avec ses mains et je prends un jet puissant au visage, j’essaie d’en boire le maximum. C’est une vraie fontaine, son urine güvenilir bahis siteleri dégouline partout sur moi, je me l’étale sur le corps avec les mains, je me branle en sentant sa pisse jaune et chaude couler sur ma queue. Puis la fontaine s’arrête.La fête est presque finie vieux bâtard reprend ma maîtresse, vient t’asseoir sur ton gode devant nous et branle-toi !Je suis à genoux devant ces deux beautés quand l’une d’elles part se laver dans ma salle de bain si j’en crois le bruit qu’elle fait. – Empale-toi salope ! Et branle-toi ! Me dit ma maîtresse.Je n’ai d’yeux que pour elle, toujours subjugué par sa beauté, elle me sourit, elle glisse le bout de sa botte sous mes couilles et me titille entre les couilles et l’anus.- Allez, viens me donner ton foutre petit bâtard, vide tes petites couilles de pédale pour moi.Son visage est souriant, elle glisse sa langue sur ses lèvres en regardant ma queue. Mon Dieu qu’elle est belle, je n’arrive pas à m’y faire. Je sais bien qu’elle va partir et je veux imprimer son visage dans ma mémoire. – Je vais jouir, mademoiselle, je risque de jouir sur vos bottes !- Vas-y vieille salope, crache ton foutre sur mes bottes si tu le lèches ensuite me dit-elle en souriant et en caressant mon visage avec une main toute douce.Et je crache, j’expulse mon sperme, je frotte mes couilles sur ses bottes en continuant de me branler.- Je vous aime Mademoiselle, vous êtes la plus belle femme du monde, dis-je secoué de spasmes.Elle me laisse finir de frotter mes couilles et d’éponger ma queue sur ces bottes en me souriant.- Tu vas devoir nettoyer maintenant mon cochon, j’aimerais que tu le fasses avec ta langue.Et me voici à nouveau à 4 pattes à lécher ces magnifiques bottes que j’ai souillées.La copine revient habillée, elle me tient par le cou en me disant de nettoyer toutes mes cochonneries, même si je suis un bon lécheur d’anus et buveur de pisse je ne dois pas oublier que je ne suis qu’une vieille pédale soumise pour elles me dit-elle.Pendant que ma maîtresse va à la salle de bain (sans doute se remaquiller elle aussi), sa copine me glisse un numéro de téléphone en me faisant un clin d’oeil, puis elle se met au-dessus de mon visage (je suis toujours à genoux), puis me dit « ouvre la bouche », j’ai un cadeau pour toi.Elle laisse alors couler un long filet de bave abondante dans ma bouche, je suis aux anges, les fluides de cette vicieuse sont un met délicat.Alors que ma maîtresse sort de la salle de bain, elle me demande un très grand verre. Je lui apporte, elle me fait mettre à genoux devant elle, elle baisse son leggings et je découvre la plus jolie chatte du monde. Elle écarte légèrement ses cuisses, y glisse le verre, puis se met à uriner. Je vois le verre se remplir doucement, j’ai bien fait de lui en amener un très grand. Quand elle à fini, elle s’essuie avec un tout petit bout de papier toilette, me demande d’ouvrir la bouche, me le glisse sur la langue.- Tiens, et maintenant bois ! Tu verras, ça passera mieux.Les deux jeunes femmes pouffent de rire et me regardent me délecter de l’urine de cette incroyable bombasse. Ma maîtresse me fait signe d’ouvrir la porte, et alors qu’elles sortent, elle se retourne et vient me faire une bise juste au coin de mes lèvres. – C’est quand tu veux mon chouchou, appelle-moi, j’ai d’autres idées pour toi. Et je les vois partir dans le couloir, me faisant toutes les deux un petit signe et un sourire. Puis la porte de l’ascenseur les happe et elles disparaissent.De retour dans mon salon, je vais enfouir ma tête dans le fauteuil en tissu encore imbibé d’urine, je prends de fortes inspirations en me remettant mon gode dans le cul et en me ramonant comme un forcené. Je tente de ne pas oublier ce magnifique visage et je crie « je vous aime mademoiselle ». Si j’en avais les moyens, je les aurai gardées toute la soirée en supplément, juste pour les regarder vivre, se déplacer, rire. J’aurais pu être leur valet, leur paillasson, leur jouet, j’aurais fait n’importe quoi pour prolonger ce moment unique. Mais bon, elles m’ont coûté plus de 15 fois ce que me demande une pro dans une camionnette même quand je demande des trucs bien pervers ou quand on fait des plans à plusieurs. J’ai mis un petit pot dans un placard, à chaque fois que j’économiserai réellement une pute à l’extérieur en me branlant chez moi, j’y glisserai le montant économisé, j’ai tellement envie de la revoir ! Elle m’a rendu fou amoureux.Je pense que j’ai passé les plus belles heures de ma vie.

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