REVE CONTINU 2

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REVE CONTINU 2Cette carte de visite au fond de ma poche, m’a brulé les doigts durant plusieurs jours et à force de la regarder je la connais même par cœur.Plusieurs fois j’ai été tentée de composer le numéro, mais je me suis toujours dégonflée.L’homme qui me la donné ce jour-là dans le métro ne connait même pas mon prénom, ni rien de moi après tout, et puis à quoi bon le rencontrer. Quel intérêt ?Si je veux me faire sauter, je suis bien assez grande pour me trouver un mec.De plus il est vieux et laid. Mais en fin de compte, intérieurement, je sais que je me mens. Son regard et son assurance quand il m’a laisser cet après-midi là me hante encore.En fait, je connais le numéro de téléphone comme si c’était le mien et je crève d’envie de le taper sur mon portable. Mais je refuse de me l’avouer.J’ai tellement honte de ce que j’ai fait dans le métro cet après midi là.Je ne compte plus les fois où je me suis masturbée en me remémorant cette aventure.Mais comment pourrais-je me présenter devant cet homme, sans passer pour une fille facile, voir … une pute ?Allez, j’avoue …J’ai repris le métro. Plusieurs fois. Souvent. Très souvent. Trop souvent peut être.J’ai remis la même robe, le même parfum et j’ai trainé de rames en rames, jours après jours, espérant trouver un homme qui me ferait vibrer de nouveau.Mais rien. Je rentrais déçue, frustrée. A croire qu’il ne c’était jamais rien passé. Que j’avais rêvé ce moment-là, juste fantasmée.J’avais l’impression que personne ne prêtait attention à moi. A chaque fois que je croisais un regard qui se posait sur moi, je me glissais jusqu’à celui qui me l’avait gratifié. Mais rien. Pas même le frôlement d’une main sur ma cuisse.Mais le plus étrange, c’est que plus je me désespérais et plus j’en avais envie. Sûrement à cause de la frustration de ne pas obtenir ce que je voulais, je m’énervais de plus en plus.Voilà pourquoi je me retrouve une fois de plus dans le métro parisien.L’hiver nous a quitté, le printemps est là, mais une petite bruine à fait son apparition aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle j’ai troqué ma jolie robe pour un petit imperméable, léger et court et rien de plus. Je l’adore. Je trouve que sa ceinture accentue mes courbes. Ma gorge est dégagée par son grand col qui plonge en V, dessinant un beau décolleté, coquin, mais pas provocateur.Je me retrouve une fois de plus dans le métro parisien. Me voilà donc encore entièrement nue, ou presque. Hummm ! Quelle délicieuse sensation. Je ne m’en lasse pas.C’est le milieu de la semaine. Les heures de pointe sont passées et une fois de plus aydın escort je fais chou blanc.Je vais quand même m’asseoir sur une banquette, plonge mes mains dans mes poches, me cale et pose le bord de mon front sur la vitre. Le train qui roule fait vibrer mon cerveau. Ca a pour effet de me bercer et de m’endormir. Combien de temps, je l’ignore.C’est un frôlement qui me réveille. Léger, presque imperceptible.Laissez-moi-vous raconter une anecdote. Lorsque j’étais petite, je dormais dans la même chambre que ma sœur.Ah ! J’oubliais. Nous sommes jumelles.Notre mère venait nous voir quand elle allait se coucher, pour s’assurer que nous dormions.C’est à cette époque qu’avec Caro, nous avons appris à plisser les yeux pour voir discrètement sans que ça se sache. Nous avions acquis la faculté de ne pas faire vibrer nos cils ou rouler nos yeux et cela très longtemps.Nous avons ainsi bernée notre pauvre maman plus d’une fois et nous nous relevions aussitôt qu’elle était couchée. Voilà pour la petite histoire.Je disais donc que c’était un léger frottement qui me réveillait. Bien sûr je pourrais tout simplement ouvrir les yeux, mais c’est mon genou que l’on touche et de façons étranges. Tout mes sens se réveillent d’un coup.J’utilise donc la méthode des ‘jumelles infernales’, pour voir sans être vue.C’est un homme assit en face de moi, mais côté centre. Il doit avoir entre quarante cinq et cinquante ans. Il a les cheveux poivre et sel, présente bien et est plutôt pas mal.La rame semble presque vide. Personne près de nous, juste un couple à l’autre bout du wagon.Lentement, je penche la tête en avant, comme le ferait une personne endormie. Je peux ainsi voir mes genoux.Dans mon sommeil, je me suis détendue et mes jambes se sont légèrement écartées. Si je veux continuer à faire croire que je dors, je ne dois pas les refermer.L’homme a collé son genou contre le mien. Je le vois qui se penche pour regarder sous mon imper. Il doit entrevoir mon intimité, libre comme l’air.Ca m’excite et même si j’ai peur, je me sens m’humidifier malgré moi.Ne pas bouger.Il se glisse sur la banquette et se place face à moi.Mes cuisses n’étant pas suffisamment écartées, il ne peut glisser qu’un genou entre les miens.Un frisson me parcoure lorsque je le vois se pencher vers moi. Délicatement, il défait le dernier bouton de mon imper. Il fait si doucement, que je ne sens presque rien.Puis, il se redresse et s’adosse à sa banquette en glissant ses fesses vers le bord de celle-ci. Son genou est maintenant très au dessus du mien, presque à mi-cuisse.Il ne bouge plus escort aydın un court instant, sans doute pour voir si je ne me suis pas réveillée.Rassuré, il entreprend d’écarter mes jambes à l’aide de son genou. Doucement. Un peu à droite. Un peu à gauche. Encore une fois. Encore.Mes cuisses se décollent l’une de l’autre et ne se touchent plus. Ma chatte est sûrement très visible maintenant.Il se penche de nouveau et défait un second bouton.Il m’écarte encore un peu et mon imper s’ouvre, jusqu’à la ceinture.A chaque station, je tremble de peur que quelqu’un ne monte. Lui, ne semble pas inquiété du tout. Il défait sa braguette et dégage son sexe de son caleçon. Il bande fort et prend son membre à pleine main.Je le regarde se branler doucement.Voit-il ma fente couler ? Je l’ignore, mais il se penche et y glisse un doigt de bas en haut. Lorsqu’il frôle mon clito, j’ai toute les peines du monde à rester de marbre.Puis il le porte à ses narines, le hume un instant et le lèche.J’entrevois ses yeux. Ils brillent d’excitation. Il respire fort et semble avoir très chaud.Moi aussi, j’ai chaud, mais en dedans. Je sens mon puits d’amour bouillir d’envie et le feu monte jusqu’à mon ventre.Il me caresse plus fort et écarte mes grandes lèvres avec précaution.Mais il arrête d’un coup.Nous venons d’entrer en station. Quelqu’un serait-il monté ? Je n’ai pas entendu de portes s’ouvrir.Sans doute a-t-il eu peur de me réveiller en allant trop loin ou trop vite.Il profite des secousses du départ, pour défaire deux des boutons du haut. Il attend un peu et écarte mon imper. Je sens comme un courant d’air sur mes seins et mes pointes se dressent d’un coup.Je n’en peux plus.Lui non plus, semble-t-il.Il craque et me saisit un sein tendit qu’un doigt de son autre main s’enfonce d’un coup en moi.Je ne peux plus faire semblant plus longtemps. J’ouvre les yeux en grand et plonge mon regard dans le sien en aspirant une grande bouffée d’air.Il semble hésitant un instant.-Oh ! Je…je…Mais devant mon corps qui se cambre, semblant accepter les caresses, un sourire se dessine sur ses lèvres. Je le sens nerveux, tremblant fébrilement.Je n’ai plus peur et me laisse emporter dans ce délire. Je défais rapidement ma ceinture et fait sauter les deux derniers boutons. L’imper grand ouvert, mon corps désormais entièrement dénudé et offert, je le laisse me palper, me branler, me pincer mes pointes gonflées. Il se penche et embrasse, lèche mes seins.Ses doigts qui me fouillent font monter mon plaisir. Je vais jouir.Emportée par mon orgasme, je ferme les yeux de nouveau.Mais soudain, aydın escort bayan une main se pose sur mon épaule et une voix de femme me fait tressaillir.« Mademoiselle ! Mademoiselle ! »J’ouvre les yeux et là, durant quelques secondes qui paraissent des heures, je ne sais plus ou je suis. Je ne comprends pas.Avachie sur mon siège, j’ai toujours les mains dans mes poches. Mon imper est fermé, mais je suis les jambes largement écartées, mon sexe rasé visible aux regards.C’est une jeune femme qui me secoue doucement. Face à moi, une grand-mère me fait des yeux noirs. Près d’elle, un type bave en contemplant mon entrejambe. Mais le plus terrible, c’est que la rame est bondée et des dizaines d’yeux sont tournés vers moi.Je me suis endormie et j’ai fait le plus exquis des rêves, mais le retour à la réalité est brutal et violent.Je me redresse et serre les jambes. Mais il est trop tard. Le mal est fait.La mamie se déchaine.« Hoooo ! Si ce n’est pas une honte de voir ça ! Petite putain ! Vous vous rendez compte, si c’est pas malheureux de voir ça ! »La jeune fille qui m’a réveillée est aussi rouge que moi. Gênée, elle me conseille de descendre à la prochaine station.Je me lève et reçois un coup de canne de la part de la grand-mère. Mais je n’y prête pas attention. Cela n’est rien comparé à l’angoisse de devoir fendre la foule des voyageurs qui me séparent de la porte.Je me faufile tout en m’excusant mais, une femme qui s’est montrée comme je l’ai fait, ne peut pas espérer être respectée. J’en fais la cruelle expérience.Des types excités me mettent la main au cul. Visiblement, ils sont toute une bande et se connaissent, pour mon plus grand désespoir.Mon imper est relevé et des mains tentent de me fouiller, aussi bien devant que derrière.« S’il vous plait ! Laissez-moi passer ! »« Une p’tite partouze ! Ca ne t’intéresse pas une p’tite partouze ? »« Laissez-moi ! »« Fallait pas nous aguicher, chérie ! »« Vas y, fais voir tes nibards, salope ! »« Touche ma queue ! Regarde comme je bande ! »« Putain ! Mais t’es à poil là dessous, salope ! Merde ! Je le crois pas ! Elle est à poil, la pute ! »Je suis assaillie de toute part et j’ai toute les peines du monde à atteindre la porte.Enfin ! Les lumières d’une station, au-dehors de la rame, inondent celle ci.La porte s’ouvre et je bondis à l’extérieur en parvenant à me libérer de quelques mains encore agrippées à mon imperméable. Je me réajuste rapidement, tout en courant dans un couloir qui se présente face à moi.Après une course effrénée, je m’engouffre vers une sortie et je me retrouve à l’air libre.Sans réfléchir, encore choquée par cette curieuse expérience, je me précipite dans une brasserie et je m’installe à la table la plus éloignée de la porte.Je suis rouge. Je transpire et je tremble.« Ca va, mademoiselle ? »

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